Lassitude générale

J’suis comme, depuis quelques semaines, dans un mood où tout, mais vraiment tout m’écoeure.

J’ose croire que c’est parce que je travaille pas encore et que ça fait deux putains de mois que j’attends après SEMO parce qu’étant handicapée visuelle, j’ai droit à de l’aide pour le travail, recherche etc..,mais là, c’est juste…in-su-por-ta-ble ! Je sais je sais, je pourrais me démerder sans le SEMO, mais comme c’est gratuit et que les employeurs ne croient pratiquement jamais qu’un(e) handicapé(e) est pas capable de travailler comme tout le monde, ben j’vais le prendre. Mais…leur suposément petite liste d’attente est interminable. Faque..j’suis vraiment écoeurée de ça et je dirais même que c’est la raison principale pour laquelle tout m’écoeure.

Je sais je sais, j’allais continuer mes études à distance après avoir crissé Champagnat là, mais là encore, je reste tout de même chez moi seule sauf que j’ai le nez dans un livre. Moi j’ai besoin d’être entourée par du monde, suportée quand ça va pas et aidée quand j’en ai besoin, surtout en maths. Finalement, j’ai encore fait une autre connerie en allant là…mais on fait tous des erreurs, dans la vie.

J’ai hâte de dire que ça va pour vrai, moi. Sauf que là, mes rêves sont tous morts tellement que j’suis en train de virer dingue…

Y’a pas plus tard que deux semaines, mon vélo stationnaire était capable de me remettre un sourire dans le visage, mais malheureusement, ce n’est plus le cas…demandez moi pas pourquoi, I don’t know.

Bref, CHU BEN ÉCOEURÉE PIS FALLAIT J’ME VIDE. Je l’sais, j’ai dis que j’parlerais pas d’affaires tristes ici, mais là…

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Méchante drop…

J’ai lâché l’école.

Je pensais être tough, mais non. Ça a l’air que je fais partis désormais du rang des faibles. Je ne peux pas vivre avec des sourds, trisomiques et autres problèmes du genre si moi-même je ne peux vivre avec mon handicap de merde. Je m’attendais tellement pas à ça, moi je croyais que c’était en majeure partie des non-voyants qui allaient là-bas.

Juste dans la dernière semaine, j’ai fais 2 ou 3 crises d’angoisse. Ça peut juste plus continuer de même. Faut vraiment que je trouve un moyen de déstresser, pis au plus crisse à part de ça. Hier, la peinture a aider, mais est-ce vraiment efficace ?

Maintenant, je dois retourner à l’école malgré moi, car j’ai du stock à aller chercher, dont mes souliers et je dois aller à une rencontre là-bas pour la formation à distance, car il est hors de question que j’arrête d’étudier. J’ai un rêve à réaliser, moi. Je veux un secondaire 5 et des études en musique, bon. Et je l’aurai, quoi qu’il arrive.

Voilà, je me sens mal et coupable, mais c’est fini le temps où je me faisais du mal moi-même.

NOOOOOOOON !

OD pis le banquier sont finis !

NOOOOOOOOOOOOON ! POURQUOI ! INJUSTIIIIICEEEEE !

Ok, la finale d’OD m’as fucking déçue, mais j’suis triste quand même bon. Mais… j’ai pas voté, faque j’chiâlerai pas icitte.

MAIIIIIS… QU’EST-CE QUE JE VAIS FAIRE DE MES DIMANCHES SOIR MOI HEIN ! Va falloir que je me trouve une vie…

Ouan. C’est ça. DGDuval va s’ennuyer les dimanches soir.

Ah ouais, pis Jimmy le danseur du 281 danse mal en passant. En tout cas, sa danse d’hier à OD faisait dure pas mal.

C’pas l’inspiration qui manque…

Mais j’essaie d’éviter les choses tristes ici. Parce qu’après, un moment donné, tu refais le tour de ton blog pis tu te dis: « Ouin, c’est dont ben triste ici… » et ça te remet comme dans le mood où tu étais ce jour-là. Car les paroles s’envolent, mais les écris eux restent…

J’dis ça parce que laissez-moi vous dire que durant la semaine qui vient de passer, j’aurais eu toutes les occasions de venir brailler ici. Disons que des choses qui ont rapport à mon futur retour aux études m’ont fait profondément mal à l’âme et au coeur et me font encore mal. J’ai une énorme décision à prendre et je ne sais pas si je vais être capable de la prendre seule cette décision. J’ai peur et le retour aux études, je n’y crois plus. Plus du tout à cause de ça.

Oui oui, j’suis forte, je le sais. J’ai affronté pire que ça. Mais là, c’est pire. Finalement, j’ai jamais affronté pire que ça… maudite barrières qui s’appelle l’handicap… tu me pouris la vie. Vraiment.

Euh. Ouin. Finalement, c’est triste tout ça… j’voulais pas ben ben, mais mes plans ont changés. Pour me faire pardonner, j’vous mets ma toune préférée de c’temps-ci. J’sais que c’est vieux, mais c’est ma toune bon.

…Ah pis tiens, une autre totallement différente pour la luck. Oui, j’aime glee.

Sans titre.

Bah non, pas de titre. Pourquoi ? Parce que ce que je veux décrire ici ne se décrit pas trop, car moi-même je comprends fuckin rien.

Joie, tristesse extrême, joie immense pas longtemps après, collère et idées noires, joie, tristesse, etc…et tout ça dans une même journée. Je. Comprends. Pas. J’me comprends pus. Pus pantoute. Pourtant, j’ai pas mal tout pour être heureuse. Je suis en santé, je suis belle mais vraiment beaucoup trop grosse, j’ai un chien et un chat qui m’aime, je suis capable de jouer de plusieurs instruments de musique sans mes yeux, mais seul problème qui est énorme, je suis handicapée…mais parfois je me demande…est-ce vraiment un problème ?

J’avais des loisirs pationnants qui me divertissaient au plus haut point, la musique surtout. Malheureusement, je suis complètement désintéressée de tous mes instruments, même du violon qui est mien depuis avril et qui vaut plus de 800$. Et pourtant, j’adore cet instrument…et cet été, pas de location d’alto, car mes finances, selon mes chers parents, ne me le permettaient pas… j’ai toujours espoire que la passion pour ce loisir revienne comme par magie. Pourtant, l’amour y est encore, car lorsque je tiens un violon dans mes mains, je retombe en amour comme au premier jour. C’est étrange…
J’avais même commencer des cours de piano, un autre rêve c’était réalisé, mais malheureusement, j’ai dû arrêté aussi car je n’étais pas équipée pour pratiquer convenablement. Je suis peut-être dûe pour passer à autre chose…

Je ne comprends plus. J’ai encore une fois tout perdu. Bientôt, il ne me restera plus rien du tout, car je sens que tout le monde va me laisser tomber d’un seul coup. Je cherche désespérément un espoire auquel me raccrocher…